Gilles Deleuze disait qu’un livre mérite d’exister s'il corrige une erreur répandue, répare un oubli essentiel ou forge un nouveau concept. Spoiler alert : on ne trouvera aucun nouveau concept et même aucune idée nouvelle dans ce pavé de plus de 300 pages, ce qui relève d’une sacrée performance lorsqu’on prétend renouveler la politique.
Après la défense de l’introuvable « génocide vendéen », après avoir raconté des histoires à dormir debout sur la construction européenne (J’ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu, Fayard, 2019) ou sur la pandémie de Covid-19 (Le jour d’après, Albin Michel, 2021), le pater familias de la pensée réactionnaire reprend la plume.
Je me lance dans un nouveau projet : « Lire les Barbares », une newsletter mensuelle dans laquelle je passerai au crible la production intellectuelle et littéraire réactionnaire. C’est gratuit, et ça commence cette semaine avec une lecture critique du nouveau livre du « pater familias » des Gramsci de droite : Philippe de Villiers.